BLOCTEL : LE RETOUR

  • Par jcgi
  • Le 11/02/2021
  • 0 commentaire

Le démarchage téléphonique non sollicité est réduit mais toujours présent...

Pas facile

Le service de l'état BLOCTEL, mis en place depuis le 1er juin 2016, visant à encadrer les démarchages téléphoniques, à évolué grâce à la loi n° 2020-901 du 24 juillet 2020   et particulièrement à la modification de l'article 1er, ajoutant la ligne :

"La faculté pour l'abonné de s'inscrire gratuitement sur la liste d'opposition au démarchage téléphonique".

En effet, à la création de ce service, une fois un compte client ouvert, il y avait 9 zones qu'il fallait remplir avec des numéros télphoniques de démarcheurs !

Beucoup étaient des n° en "non rappel", inconnus, ou qui changeait constamment. De plus, cette liste n'était valable que pendant une certaine période !

Donc ce sytème associé au fait que des "sociétés" de "statistiques" pouvaient démarcher, à vite rendu ce systéme inefficace et à fini par un énorme FLOP, malgré l'engouement du démarrage...

La révision de la loi, faisant que cette fois-ci, on indique des n° auxquels les démarcheurs ont interdiction d' utiliser, est plus souple pour l'utilisateur, même si il faut revalider le/les numéros tous les 3ans...

Il existe la possibilité de dénoncer par une réclamation sur son compte BLOCTEL, des numéros de démarcheurs non sollicités.

Déposer une réclamation sur votre compte BLOCTEL est toutefois entâché (administrativement) par la fourniture d'information pas forcément faciles à obtenir :

- la date de l’appel,
- la plage horaire de l’appel,
- le numéro de ligne sur laquelle vous avez été contacté(e),
- le numéro de l’appelant,
- le secteur d’activité de l’appelant

Hélas donc !  Donner le seul n° de téléphone du démarcheur ne suffit pas : de quoi décourager bon nombre de personnes à faire une "réclamation"...

Si il manque une seules information : la réclamation ne sera pas transmise à la DGCCR (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).

A peaufiner donc ...

numérique INTERNET